27 décembre 2007
MES VOEUX

AMIS BLOGUEURS,
JE VOUS SOUHAITE A TOUS UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2008

20 décembre 2007
MES VOEUX

JE VOUS SOUHAITE A TOUS, AMIS BLOGUEURS UN JOYEUX NOEL
AU PLAISIR DE VOUS RETROUVER BIENTOT
Sylvie
18 décembre 2007
SOLEIL LEVANT

J'ai un ancien calendrier de 1884, il représente une femme occidenale en kimono, avec une ornementation de fleurs et bambou.
Il n'est pas en très bon état car il était recouvert d'une image que j'ai décollée, mais on voit tout de même nettement le dessin.
A cette époque les motifs japonisants étaient très à la mode, et les bourgeoises décoraient leur "jardin d'hiver" ou leur salon de toutes sortes de potiches, vases bleus, tapis, paravents avec des motifs luxueux de grues, fleurs, pagodes.
Les peintres se sont beaucoup inspirés de cette période japonisante.




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A LIRE
UNE PAGE D'AMOUR DE EMILE ZOLA

EXTRAIT
Elle examina le pavillon japonais. Le mur et les plafonds étaient tendus d'étoffes brochées d'or, avec des vols de grues qui s'envolaient, des papillons et des fleurs éclatantes, des paysages où des barques bleues nagaient sur fleuves jaunes. Il y avait des sièges et des jardinières de bois de fer, sur le sol des nattes fines, et, encombrant des meubles de laque, tout un monde de bibelots, petits bronzes, petites potiches, jouets étranges bariolés de couleurs vives. Au fond un grand magot* en Porcelaine de Saxe, les jambes pliées, le ventre nu et débordant, éclatait d'une gaité énorme en branlant furieusement la tête à la moindre poussé....
* magot : figurine trapue de l'Extrême-Orient
12 décembre 2007
AU 22 RUE DES SAULES

En 1875 le peintre André Gil peint une enseigne représentant un lapin sautant d'une casserole : le lapin à Gil devenu très rapidement le LAPIN AGILE
Beaucoup d'artistes se côtoient dans ce cabaret de Montmartre entre autre : Picasso, Max Jacob, Apollinaire, Modigliani, André Salmon, l'enfant de Montmatre Utrillo, Aristide Bruant qui plus tard le rachètera pour éviter sa démolition................
Frédéric Gérard, dit le Père Frédé est une figure pittoresque de Montmartre. Il sera le cabaretier du Lapin Agile à partir de 1903 et son impulsion sera déterminante, avec ses rengaines "vieille France".
C'était un brave homme qui n'hésitait pas contre un dessin, une peinture ou une chanson à servir un repas aux artistes sans le sou.
Cet endroit légendaire est le plus vieux cabaret de Paris, il existe toujours et il perpétue la tradition d'autrefois, il est l'histoire et le patrimoine de Montmartre.
On peut venir écouter des chanteurs, de la poésie dans une ambiance authentique ou toute la salle participe.



Le père Frédé devant le LAPIN AGILE
(Collection personnelle - droit réservé)

l'intérieur du Cabaret autrefois (MACLET)
On y trouvait un grand Christ du sculpteur WASLEY, des suspensions avec des foulards rouges, des toiles de peintres notamment : l'autoportrait de Picasso en Arlequin, trois UTRILLO, un Suzanne VALADON cotoyaient des croûtes innommables.
En hiver, lorqu'il faisait froid, le père Frédé faisait entrer son âne dans la salle chauffée au feu de bois , couché sur une litière dans un coin. Il était la mascotte des lieux et cela n'offusquait personne, on trouvait cela normal.


Le LAPIN AGILE sous la neige par UTRILLO Maurice
Pour en savoir plus sur l'histoire du LAPIN AGILE ou pour toutes informations concernant les spectacles : le site officiel www.au-lapin-agile.com
A LIRE

Livre richement documenté sur l'arrivée de Picasso à Paris, sa vie à Montmartre, les artistes de la Butte, les endroits pittoresques.
"Au commencement était Montmartre, c'est pour le rappeler que ce livre à été écrit"
04 décembre 2007
ON TAPAIT FORT

Autrefois on donnait son linge à laver aux blanchisseuses appelées également lavandières. C'était un métier très dur, il fallait être costaude et courageuse, les mains plongées dans l'eau souvent glacée, agenouillée, à battre le linge et frotter à la brosse à chiendent. Beaucoup de femmes mouraient jeunes de tuberculose du à leur dure conditions de travail.
Le linge de maison était lavé deux fois par an, à Pâques et à la Nativité. Elles cherchaient le linge sur une brouette et le mettait dans un "cuvier" d'eau bouillante ,de cendres et de cristaux de soude, on appelait cela "la buée". Pendant huit heures on arrosait d'eau bouillante, le linge décrassait lentement, puis le lendemain on le rinçait à l'eau cirstalline soit au lavoir ou à la rivière, puis il séchait au soleil .
L'action de l'air, de l'eau et du soleil conjuguée aux lavages alcalins donnait un blanc immaculé au linge et préservait ses fibres.
On peut voir encore dans certains villages pittoresques, ces lavoirs "silencieux" qui autrefois étaient des lieux bruyants où les "poules d'eau" racontaient les derniers potins.
Une célèbre lavandière Jeanne le Calve dite "la mère Denis" était connue de tous les Français pour sa publicité "ça c'est ben vrai" pour la marque vedette.
Heureusement la première machine à laver à manivelle fera son apparition en 1930.











La mère Denis au lavoir

A LIRE

La terrible histoire de Gervaise, travaillant au lavoir dès l'âge de dix ans.
La déchéance d'une femme dans la pauvreté, le vice et l'alcoolisme.
