30 novembre 2007
Problèmes de connexion avec le net
Chers amis,
Suite à un problème de connexion avec le net, je suis dans l'impossibilité d'aller sur mes blogs et de vous rendre visite !
Ce message a été publié grâce à l'aide d'un ami, Christian.
En attendant, recevez mes amitiés,
Sylvie.
Retour à la normale espéré vers le 4 décembre prochain
15 novembre 2007
ISABELLE

J'ai découvert un blog très sympathique, celui d'Isabelle, créatrice de mode.
Elle réalise dans son atelier-appartement de jolis vêtements originaux, un brin rétro, un brin actuel, vous trouverez certainement votre bonheur.
Rendez-lui visite, c'est une personne charmante
http://creatricedemode.overblog.net

14 novembre 2007
UN TOUR DE BRAS PAS PLUS

Au XIXe siècle on voit l'apogée du corset, il en existe de toutes formes. Cet accessoire de "torture" véhicule encore aujourd'hui beaucoup d'idées reçues.
On disait que les côtes perçaient le foie et que les femmes mouraient, mais les organes se répartissent vers le haut et le bas. Les côtes flottantes s'adaptent au serrage au fur et à mesure, au même titre qu'elles s'adaptent à l'élargissement pendant une grossesse.
Une femme qui voulait avoir une taille très fine (33-38 cm) serrait sa taille au fur et à mesure, puis prenait un corset plus petit, serrait à nouveau, jusqu'à ce qu'on ne puisse plus rien réduire (le corps à ses limites et les matériaux aussi) elles le gardait aussi la nuit, l'enlevait juste pour la douche.
Le port d'un corset exige certaines contraintes : on se mouvoie différemment, on mange des repas fractionnés, on hydrate sa peau pour éviter les frottements.
D'une manière générale, les femmes du XIXe serraient leur taille dans des conditions plus ou moins normales autour de 48 cm et l'enlevaient pour dormir.
Cet accessoire fut peut à peu délaissé, avec l'apparition de matières plus élastiques , les gaines, mais il revient un petit peu aujourd'hui dans les robes de mariées ou dans la lingerie sur mesure.






12 novembre 2007
JOLIES NARCISSES

DIS-MOI SI JE SUIS LA PLUS BELLE !
J'ai acheté il y a quelque temps un "nécessaire de toilette" il doit daté du début du siècle.
On y trouve divers limes, un coupe-ongles, un tire-bottines , un polissoir, deux petits flacons pour le rouge à lèvres, et un miroir, le tout en ivoirine (imitation de l'ivoire)

Un autre modèle du même genre plus élégant


Je trouve les miroirs à main particulièrement jolis, ainsi que les brosses, peignes et flacons qu'on disposait sur la coiffeuse. Certains étaient en argent richement ciselés.

Nos amis impressionnistes n'ont pas manquer l'occasion de "croquer" ces demoiselles "narcisses" occupées à leur mise en beauté




Peu de meubles. Trois longues tables couvertes de plaque en marbre vert portaient tout ce qui sert à la toilette d'une femme. Sur l'une, celle du milieu, les grandes cuvettes en cristal épais. La seconde présentait une armée de flacons, de boîtes et vases de toutes taille, coiffées d'argent au chiffre couronné. Sur la troisième s'étalaient tous les outils et instruments de la coquetterie moderne, innombrables, aux usages compliqués, mystérieux et délicats.
EXTRAIT DE "NOTRE COEUR" de GUY DE MAUPASSANT

